Connu dans le monde entier sous le surnom de « l’homme-arbre », Abul Bajandar vit un véritable calvaire à cause d’une maladie extrêmement rare appelée épidermodysplasie verruciforme.
Cette pathologie, qui ne touche qu’environ 200 personnes dans le monde, provoque l’apparition de lésions cutanées massives ressemblant à de l’écorce d’arbre. Chez Abul Bajandar, ces excroissances recouvrent principalement les mains et les pieds, rendant les gestes du quotidien extrêmement difficiles et douloureux.
Une souffrance physique et psychologique extrême
Face à l’aggravation de son état, Abul Bajandar a même exprimé le souhait de se faire amputer des membres afin de mettre fin à ses souffrances. Une demande qui a profondément choqué et ému l’opinion publique internationale.
Malgré plus de 25 interventions chirurgicales, les résultats restent limités : les excroissances réapparaissent systématiquement, rendant le traitement particulièrement complexe.
Une prise en charge médicale sous pression
Actuellement, il est pris en charge au Dhaka Medical College Hospital, où il bénéficie d’un suivi médical assuré par l’État. Issu d’une famille modeste, il dépend fortement de cette aide pour poursuivre ses soins.
Un quotidien qualifié d’« enfer »
Selon ses proches, la vie d’Abul Bajandar est devenue un véritable enfer. Entre douleurs constantes, limitations physiques sévères et impact psychologique, la maladie affecte profondément sa qualité de vie.
Une maladie encore méconnue
L’épidermodysplasie verruciforme reste aujourd’hui une maladie peu comprise par la science. Son caractère génétique et sa rareté compliquent le développement de traitements efficaces et durables.
Le cas d’Abul Bajandar met en lumière les défis auxquels sont confrontés les patients atteints de maladies rares, souvent oubliés des systèmes de santé et de la recherche médicale.

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